Les GPU NVIDIA apportent plus d’un petaflop de puissance de traitement à l’application informatique partagée Folding@home, selon les statistiques publiées par Stanford. Les GPU NVIDIA actifs apportent plus d’1,25 petaflops, soit 42% de la puissance de traitement totale de l’application qui cherche à comprendre comment les protéines affectent le corps humain.
La contribution en petaflops de NVIDIA, près de la moitié de la puissance de traitement du programme Folding@home, est réalisée par 11 370 processeurs actifs. Par comparaison, 208 268 CPU tournant sous Windows étaient actifs et n’ont contribué qu’à 198 teraflops, soit 6% de la puissance de traitement totale du projet.
L’université de Stanford a annoncé en juin dernier la réalisation d’un client Folding@home spécifiquement dédié aux GPU NVIDIA, donc cette avance surprenante s’est concrétisée en seulement quelques mois. Développé avec NVIDIA CUDA, environnement de programmation en langage C pour des architectures parallèles multi-coeur, le port CUDA du client Folding@home a fourni davantage de puissance de traitement qu’aucune autre architecture dans l’histoire de ce projet.
Etat complet des statistiques :

Commentaires
Ce qui fait donc un malheur, ce sont les GPU tout court, NVidia n'étant pas si en avance que ça malgré toutes les optimisations qu'on leur prête.